Son histoire

1817

Laurine DULER fonde l’institution des sourds-muets d’Arras.

1978

Mr CATOIRE crée le CEJS

À partir de 1986

Depuis le 1er janvier 1986, « l’Association du C.E.J.S. » prend en charge la gestion du C.E.J.S. et élargit ses objectifs en :
– Se rapprochant des usagers par la création des S.S.E.F.S. (Service de Soutien à l’Éducation Familiale et à la Scolarisation),
– Étendant son action auprès des personnes souffrant de troubles du langage par la création des S.E.S.S.A.D. « Troubles Spécifiques du Langage » (Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile),
– Apportant son aide au-delà de la scolarité des jeunes déficients auditifs en poursuivant le travail du Service de Suite (devenu en 2009, le Service d’Accompagnement à l’Insertion),
– Poursuivant le dépistage de la surdité par la création d’un centre de santé spécialisé en audiophonologie.

2004

L’association prend la dénomination Jules Catoire « Audition, Parole et Communication »

​ En 1817

Mademoiselle DULER, élève et compatriote de l’Abbé SICARD, lui-même collaborateur et successeur de l’abbé de l’Epée, fondait l’institution des Sourds-Muets d’Arras. La ville d’Arras met alors à sa disposition la maison des vieillards, rue de la pauvreté (actuellement rue des Augustines).

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​ En 1857

par un décret napoléonien, la Compagnie des filles de la Charité fait l’acquisition de l’établissement.

Extrait du décret : St-Cloud le 22 juin 1857, NAPOLÉON par la grâce de Dieu…

Art 1er : la congrégation des Sœurs de la Charité de Saint-Vincent de Paul, existant à Paris (Seine) en vertu d’un décret impérial du 8 novembre 1809, est autorisée à fonder dans la ville d’Arras (Pas-de-Calais), rue de la Pauvreté et des Porteurs (N°4), un établissement de sœurs de son ordre, à la charge pour les membres de cet établissement de se conformer exactement aux statuts approuvés pour la Maison Mère par le décret précité.

Dans le règlement établi à cette époque par le Préfet du Pas-de-Calais, le Comte de TANLAY on pouvait lire : « L’institution des sourds muets existant à Arras a pour but de donner l’instruction gratuite aux élèves admis dans cet établissement, soit du département du Pas-de-Calais, ou des départements voisins, soit des villes, des établissements de bienfaisance ou de personnes charitables. »

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​  En 1858

Le Conseil Général demande aux Sœurs de se charger également des aveugles ; cette situation perdurera jusqu’en 1959, date à laquelle ceux-ci seront regroupés à l’institut de jeunes aveugles de Lille.

​  Le 24 Avril 1978

Sous la présidence de Mr Catoire, ancien ministre de la IVe République, est créée l’association du centre d’éducation pour Jeunes sourds, association loi de 1901 déclarée à la préfecture. Par ses actions, l’Association fera connaître le C.E.J.S. dans le département, la région et même sur le plan national.

​  En juin 1988

Mr Waucampt prendra la succession de Mr Catoire. L’Association poursuivra ses actions d’ouverture vers l’extérieur en créant des services ambulatoires destinés à maintenir les enfants et adolescents sourds dans leur environnement proche.

​ À partir de juin 2004

La présidence est assurée par Mr Guy Labenne. L’Association prend alors la dénomination suivante : Association Jules Catoire « Audition, Parole et Communication ».

Aujourd’hui

Elle s’inscrit dans un débat nouveau, contemporain qui tient compte à la fois de la société d’aujourd’hui mais aussi des modalités nouvelles d’accompagnement des enfants sourds et malentendants.

Elle entend poursuivre sa politique d’ouverture de structures ambulatoires à destination des enfants et adolescents présentant des Troubles Spécifiques du Langage – au-delà de celles déjà implantées à Arras, St-Omer, Le Touquet et Boulogne-sur-Mer.

L’Association souhaite en outre, s’impliquer dans l’accompagnement et la prise en charge d’adultes sourds ou malentendants.

Aujourd’hui l’aJC

a la volonté d’élargir son action vers les adultes sourds ou malentendants